Mélina Thomas, au service des musées meusiens

Originaire de région parisienne, la chargée de développement et de l’animation du réseau des musées de Meuse est arrivée il y a un an, remplie d’envie à l’idée de faire connaître les richesses de nos musées !

Elle est déjà incollable sur les collections des musées meusiens, qu’elle a eu l’occasion de visiter au calme : « Je suis arrivée en février 2021, à un moment où les musées étaient fermés au public » se rappelle Mélina. Ici, la responsable ne travaille pas pour un musée, mais pour … 9 !


Diversité du poste

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« J’ai pour mission de faire connaître et rayonner les 9 musées labellisés Musée de France » » précise Mélina. Deux sont gérés par le Département (Musée de la Bière et Musée Raymond Poincaré) et les 7 autres* sont liés à des villes ou communautés de communes. Une complexité qui fait peur ? « C’est justement cela qui m’a plu, souligne Mélina Thomas. Avoir cette diversité de taille de structures et de thématiques, mais aussi des interlocuteurs différents, ça fait la richesse de mon quotidien. »

En un an, elle a remis au goût du jour le site internet musées de la Meuse et créé une page Instagram où les coulisses des musées sont mis en valeur. Elle a également mené certaines actions marquantes, comme la visite en prison de Saint-Mihiel avec des œuvres d’art originales, accompagnée de Lobo EL, médiateur culturel et rappeur nancéien.

Son ancienne vie lui paraît déjà loin. C’était il y a… un an !

 


Qualité de vie

Diplômée de la Sorbonne, la jeune femme a travaillé pendant 8 ans au musée Carnavalet, successivement aux services accueil et surveillance puis au service des publics. Puis tout a changé il y a 2 ans : « J’ai réussi mon concours d’attachée de conservation et à partir de là, j’avais 3 ans pour trouver un poste. » Décidée à quitter la région parisienne, elle postule à différents endroits.

La Meuse était en balance avec les Ardennes et la Creuse. Mélina n’a pas hésité longtemps : « J’avais des réponses positives issues de plusieurs territoires ruraux, mais mon choix s’est porté sur la Meuse. » Qu’est ce qui a fait pencher la balance ? L’intérêt du poste, donc, mais aussi un vrai coup de cœur pour Bar-le-Duc.
Les avantages touchent aussi à la qualité de vie de toute sa tribu : elle n’a que 25 minutes de route à faire au quotidien (elle est basée à Sampigny, au musée Raymond Poincaré), contre ses 2 heures de transports en commun à Paris, et ses jumeaux de 7 ans ont l’école à côté de la maison. La proximité avec l’Ile de France a également compté, puisqu’une bonne partie de sa famille et amis y réside.

« Encore aujourd’hui, certains me voient comme Parisienne ici. Mais en Ile-de-France, je vivais dans une toute petite ville du Val d’Oise. Ici je suis « Barisienne », et j’ai changé d’échelle en venant m’installer à Bar-le-Duc, car je vivais dans une petite ville avant » plaisante Mélina Thomas, ravie de l’accueil très chaleureux qu’elle a reçu de ses voisins, collègues et de tous les Meusiens.

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*Musée barrois, musée de la céramique et de l’ivoire, musée Jules Bastien-Lepage et de la fortification, musée d’art sacré, musée d’Argonne, musée Jeanne d’Arc et musée de la Princerie.

 

Département de la Meuse Fond national d'aménagement et de développement du territoire Fond européen de développement régional GIP OBJECTIF MEUSE Pacte Lorraine GRAND-EST - ALSACE - CHAMPAGNE-ARDENNE - LORRAINE